Dans la presse

Newsletter KAMBA n°20 du jeudi 18 juin 2026
écrit par Valérie Daviet, votre partenaire de cordée

4 minutes et demie de pause récréactive.
Bienvenue dans votre dose hebdomadaire Kamba.
Chaque jeudi, une respiration de bureau bien méritée
Cette semaine, dans l’interview Oxygène, je reçois une technicienne au charme « magnétique ».
Bonne lecture !
Si vous lisez Kamba, c’est que vous êtes déjà en train de lâcher du lest.
PREMIER DE CORDÉE | L’interview oxygène
Mettre en lumière un “guide” qui crée du lien et un chemin.
Laurence Beaufils
Sourire à l’anxiété
Cette semaine, Kamba a invité une professionnelle de l’invisible, une enquêtrice de l’âme, une recouseuse* de bulle quand le stress nous fait des trous et des nœuds.
Magnétiseuse et énergéticienne à temps plein depuis 5 ans, Laurence s’est spécialisée dans les libérations physiques et émotionnelles. En clair, quand notre système nerveux disjoncte à force de grimper des montagnes de dossiers, elle remet du courant dans les lignes.
Pourquoi Laurence est-elle une “pure” guide KAMBA ?
Parce que son métier, c'est littéralement de recréer le lien. Le lien entre notre corps et notre esprit, la connexion entre le chemin et le GPS.
Elle répare la corde invisible qui s'est effilochée à force de trop tirer.
Notre guide du jour partage avec nous ONZE pierres qui l’ont fait avancer sur son chemin.
Votre rituel imparable avant d'attaquer une “paroi” ?
— M’ancrer à la terre et me relier au ciel. Tous les matins. Et avant chaque séance.
La “gamelle” qui vous a le plus aidée ?
— Toutes les maladies ! Celles que j’ai eues m’ont fait faire le tour de tous les spécialistes (sauf le cardiologue). J’ai beaucoup souffert, mais cela m’a aidé à comprendre ce que ressentent les gens.
Votre “caillou” dans la chaussure ?
— Encore trop d’écran. Et aussi je perds les choses, je suis une grande “chercheuse” L’autre jour, j’ai même dit à mon mari : « J’ai perdu mon yaourt… ».
Où êtes-vous encore trop “sage” pour sortir du troupeau ?
— Souvent je deviens invisible. Que ce soit dans un petit groupe, dans un grand groupe ou en face à face, si la personne est butée ou exubérante, alors je me ferme, je sors de la scène. Quand c’est “trop” pour moi, ça se “voit” tout de suite.
« J’observe que l’anxiété est de plus en plus présente chez les gens.
Une bonne partie de mes consultants vivent aussi du harcèlement mental : c’est compliqué avec le manager, mais aussi avec les collègues.
Je reçois également pas mal de gens qui ont des problèmes relationnels. »
Votre décision la plus audacieuse prise au doigt mouillé ?
— Quitter le fonctionnariat pour créer ma micro-entreprise. Je suis passée de 3.000 euros à zéro mensuel, mais je n’ai pas regretté une seule seconde. C’est mon quotidien aujourd’hui : je fais tout “au doigt mouillé”. Je me laisse faire par la vie.
C’était quoi, votre dernière… première fois ?
— Naviguer à bord d’un voilier. Cela m’a confirmé que je n’étais pas “eau” (je me suis ennuyée). Je préfère la terre ferme et ma belle campagne.
« J’ai été technicienne de laboratoire pendant 30 ans en milieu hospitalier.
La journée : je jonglais entre les analyses médicales. Le soir et le week-end : je soulageais les coups de soleil, les entorses… »
Ce qui vous redonne du souffle quand vous êtes à bout ?
— La méditation. La respiration consciente.
« Quand je travaillais en labo, j’avais toujours 5 ou 6 chronomètres à tourner en même temps. Aujourd’hui je n’ai plus de montre… quel bonheur ! »
La réaction de vos “explorateurs” qui vous touche le plus ?
— Quand ils me disent que même sans parler, rien que d’être avec moi, ça les apaise.
« La réussite c’est comme un FEU.
Ton savoir-faire, c’est le bois. Ton énergie, c’est l’étincelle. Tes soutiens, c’est ton oxygène. Il faut les trois pour que ça prenne. »
Le “mantra” qui vous pousse à rester vigilante ?
— Tout est juste. Cette phrase est même tatouée sur mon poignet.
Trois objets de survie dans votre sac à dos ?
— Un chapeau de paille à larges bords, un plaid et une gourde.
Avec quel “guide” (vivant) aimeriez-vous faire cordée ?
— Avec Gérard Pilet, un grand maître bouddhiste et moine zen.
◆ ◆ ◆
Laurence, qui a grandi dans le Gers, garde le doux accent de ses racines.
« Je me sens de partout, mais de la campagne avant tout. »
Elle pratique le magnétisme depuis qu’elle est adolescente.
« Les gens se sont mis sur mon chemin. Au début je les aidais bénévolement, après le boulot et le week-end. Puis ça s’est développé et j’en ai fait mon activité principale. »
Son dernier projet pro ? — Un programme d’accompagnement qui aide les personnes souffrant d'anxiété à retrouver la sérénité.
Son instagr’âme : delorensoin
Comme Kamba, Laurence met des premiers de cordée en avant : avec ses « Rencontres inspirantes filmées ».
2○ UN PEU DE HAUTEUR
EH OUI | Jammy
*Recouseuse, c’était un vrai métier.
Recouseuse de sacs de plâtre - entre 1900 et 1906
Magnétiseuse aussi, c’est un vrai métier.
Le magnétisme repose sur l’idée que le corps humain possède une énergie vitale, souvent appelée qi, prana ou chi, qui circule à travers nos organes, nos cellules et nos émotions. Lorsque cette énergie est bloquée ou déséquilibrée → les problèmes commencent. Le “guérisseur” « canalise cette énergie pour libérer et harmoniser le flux énergétique », pour que le corps retrouve son équilibre naturel.
(...)
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Valérie Daviet, votre partenaire de cordée
Créer du lien, pas que du contenu.
🦅 Œil d‘aigle et plume tout-terrain, j’aide les entrepreneurs à déployer leur vision avec des formats éditoriaux informatifs ou narratifs (publication, newsletter, portrait, livre professionnel). Accédez à mon site professionnel ici : https://valdaviet.fr/
🚩 Si vous lisez KAMBA, c’est probablement que votre to-do list ressemble à la face nord de l’Everest ou que votre dernier fou-rire au bureau remonte à la création de la police Comic Sans MS.
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